Archive pour la catégorie ‘Société’

Post

Bientôt 7 milliards sur Terre, l’ONU appelle à s’engager pour sa communauté

In Société on 14 septembre 2011 par UNICTUNIS

Alors que le monde sera peuplé de 7 milliards de personnes d’ici le 31 octobre 2011, le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a lancé mercredi au siège des Nations Unies à New York une campagne appelant tous les habitants de la planète à s’impliquer dans la vie de leur communauté.

« Je suis excité d’être ici pour lancer l’initiative ’7 milliards d’actions’ », a déclaré mercredi le Secrétaire général dans un discours prononcé à l’occasion du lancement de cette campagne. « Dans sept semaines, la population globale aura atteint sept milliards de personnes. Nous ne sommes pas simplement ici pour constater cette étape. Nous sommes ici pour régler toutes ces vastes implications ».

Le Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP) est l’agence qui coordonne l’ensemble de la campagne. Parmi les initiatives attendues, l’objectif est de collecter un maximum d’histoires personnelles d’individus du monde entier dont les actions et initiatives sont de nature à soutenir leurs communautés. La plateforme, mise en place spécialement pour l’occasion, propose des dizaines d’histoires personnelles.

« Le sept milliardième individu naîtra dans un monde plein de contradictions. Nous avons une grande quantité de nourriture à l’échelle mondiale et toujours des millions de personnes qui souffrent de la faim. Nous observons des styles de vies luxueux pour certains lorsque des millions sont appauvris. Nous avons une grande opportunité pour le progrès mais également de grands obstacles », a dit Ban Ki-moon.

« Plus d’un quart de la population du monde a entre 10 et 24 ans. Nous avons l’habitude de dire que les jeunes sont les leaders de demain mais nous savons que les jeunes sont les leaders d’aujourd’hui », a-t-il souligné.

Le chef de l’ONU a appelé toute la population à s’engager dans la campagne ’7milliards d’actions’ et à entreprendre des actions pour sa communauté.

« Nous devons protéger notre environnement, fournir de l’eau potable, de l’énergie et de la nourriture et combattre la menace du changement climatique. Nous devons mettre un terme aux violences faites aux femmes », a insisté le chef de l’ONU citant quelques grandes actions à entreprendre.

Pour le Secrétaire général, la campagne ’7 milliards d’actions’ est un appel à « toutes les communautés, tous les pays, et tous les partenaires : les organisations non gouvernementale, les entreprises, les universitaires et les leaders religieux ». « Ensemble entreprenons des actions qui auront un impact dans les vies des personnes du monde entier », a conclu Ban Ki-moon.

Post

Publication du Rapport mondial sur les drogues: stabilité des marchés, mais hausse de la consommation de drogues de synthèse et de médicaments soumis à ordonnance

In Santé,Société on 24 juin 2011 par UNICTUNIS

D’après le Rapport mondial sur les drogues 2011 ( www.unodc.org/wdr), alors que les marchés mondiaux de la cocaïne, de l’héroïne et du cannabis se sont contractés ou stabilisés, la production et l’usage illicite d’opioïdes soumis à ordonnance et de nouvelles drogues de synthèse se sont accrus. La culture illicite du pavot à opium et du cocaïer est restée limitée à un petit nombre de pays. Bien que la production d’opium ait brutalement chuté et que la culture du cocaïer ait légèrement diminué, la fabrication d’héroïne et de cocaïne s’est, dans l’ensemble, maintenue à un niveau élevé.

Dans le monde, environ 210 millions de personnes – soit 4,8 % de la population âgée de 15 à 64 ans – ont consommé des substances illicites au moins une fois au cours des 12 derniers mois. L’usage, y compris problématique (qui concerne 0,6 % de la population âgée de 15 à 64 ans), s’est globalement stabilisé. Toutefois, la demande de substances non placées sous contrôle international, telles que la pipérazine et la cathinone, a explosé. Par ailleurs, les effets du cannabis sont reproduits par des cannabinoïdes de synthèse connus sous le nom de “Spice”.

Opium: régression en Afghanistan, légère progression au Myanmar

En 2010, la culture du pavot à opium dans le monde a quelque peu augmenté par rapport à 2009, pour se situer à environ 195 700 hectares. La production d’opium, qui s’est établie à 4 860 tonnes, a en revanche diminué de 38 % en raison d’une maladie qui a détruit une grande partie des cultures en Afghanistan. Ce pays restait toutefois le principal producteur d’opium (3 600 tonnes, soit 74 % du volume mondial). Si les cultures se sont stabilisées en Afghanistan, l’évolution à l’échelle mondiale était tirée principalement par les hausses observées au Myanmar, où les cultures ont progressé d’environ 20 % par rapport à 2009. La part du Myanmar dans la production mondiale est ainsi passée de 5 % à 12 % entre 2007 et 2010. Au cours de cette période, la production mondiale a chuté de 45 %, notamment en raison des faibles rendements enregistrés en 2010. Cependant, il est peu probable que cette tendance se maintienne: “Certes, la superficie consacrée à la culture du pavot semble s’être stabilisée cette année, mais nos premières constatations donnent à penser que la production afghane repartira probablement à la hausse en 2011″, a prévenu M. Fedotov.

Recul de la culture du cocaïer à l’échelle mondiale et rétrécissement du marché de la cocaïne aux États-Unis

Entre 2007 et 2010, la superficie consacrée à la culture du cocaïer dans le monde a diminué de 18 %, pour s’établir à 149 100 hectares. Pendant cette période, la production potentielle de cocaïne a reculé d’environ un sixième, la production colombienne ayant sensiblement diminué. Ce déclin n’a donc pas été compensé par les légères hausses observées au Pérou et dans l’État plurinational de Bolivie.

Le marché de la cocaïne aux États-Unis a accusé de fortes baisses ces dernières années. Les États-Unis restent néanmoins le premier marché mondial, la consommation y ayant été estimée à 157 tonnes en 2009, soit 36 % de la consommation mondiale. Ils sont suivis par l’Europe, notamment l’Europe occidentale et centrale, où la consommation s’élève à 123 tonnes selon les estimations.

L’usage de la cocaïne en Europe a doublé au cours de la décennie qui vient de s’écouler, bien qu’il soit resté relativement stable ces quelques dernières années. On estime qu’en 2009 quelque 21 tonnes ont été introduites en Europe après avoir transité par l’Afrique de l’Ouest; c’est moins qu’en 2007, où ce total pourrait avoir atteint pas moins de 47 tonnes.

Depuis le milieu des années 1990, le prix de la cocaïne sur les marchés diminue sensiblement. Il y a encore 10 ans, le marché était quatre fois plus important en Amérique du Nord qu’en Europe. Aujourd’hui, on estime que la valeur du marché européen (36 milliards de dollars des États-Unis) avoisine celle du marché des États-Unis (37 milliards de dollars).

Le cannabis, drogue de prédilection à l’échelle mondiale

Au niveau mondial, le cannabis reste de loin la substance illicite la plus largement produite et la plus fréquemment consommée, même si les données à ce sujet sont limitées. En 2009, entre 2,8 % et 4,5 % de la population mondiale âgée de 15 à 64 ans – soit entre 125 millions et 203 millions de personnes – avaient consommé du cannabis au moins une fois au cours des 12 mois précédents.

Si la production d’herbe de cannabis (marijuana) est très répandue, notamment dans les Amériques et en Afrique, celle de résine de cannabis (haschisch) reste concentrée dans deux pays seulement: le Maroc, qui fournit les marchés d’Europe occidentale et d’Afrique du Nord, et l’Afghanistan, qui fournit ceux d’Asie du Sud-Ouest. En 2010, il était beaucoup plus rentable de produire de la résine de cannabis que de cultiver du pavot à opium en Afghanistan.

Drogues de synthèse: surveillance insuffisante en Asie du Sud-Est et en Afrique

La hausse considérable de la production, du trafic et de la consommation de stimulants de type amphétamine ainsi que le nouvel essor de la culture du pavot à opium et du trafic d’héroïne suscitent beaucoup d’inquiétude en Asie du Sud-Est. “Les progrès observés sur les marchés traditionnels sont actuellement contrebalancés par la vogue des nouvelles drogues de synthèse reproduisant les effets de substances illicites”, a déclaré le Directeur exécutif de l’UNODC.

“Le Triangle d’Or ne se contente plus de produire de l’opium; il s’adapte aux consommateurs. La communauté internationale semble avoir détourné son attention de la situation en Asie du Sud-Est; or, nous devons jouer un rôle actif sur tous les fronts pour éviter que cette région ne redevienne une importante plaque tournante en matière de drogues”, a-t-il ajouté.

De nombreuses substances non placées sous contrôle international sont commercialisées en tant que “legal highs” et produits de substitution aux stimulants illicites comme la cocaïne et l’”ecstasy”. La méthamphétamine, substance hautement addictive, est très présente dans toute l’Asie de l’Est. Elle a également commencé à faire l’objet d’un regain d’intérêt en Amérique du Nord en 2009, après avoir connu un déclin pendant plusieurs années. En termes de saisies de drogues de synthèse, 2009 a été une année record, notamment du fait des interceptions de méthamphétamine. Celles-ci ont augmenté de plus d’un tiers entre 2008 et 2009, passant de 11,6 tonnes à 15,8 tonnes, et elles ont majoritairement eu lieu au Myanmar. Si ce pays est l’une des principales sources d’approvisionnement en comprimés de méthamphétamine en Asie du Sud-Est, l’Afrique se profile comme source d’approvisionnement de l’Asie de l’Est.

 

Post

International Day of Families 2011

In Société on 6 mai 2011 par UNICTUNIS

International Day of Families 2011

“Confronting family poverty and social exclusion”

15 May 2010 (observed 12 May)


Family poverty

Family poverty usually refers to households earning less than a minimum amount of income. In high and medium-income countries family poverty levels refer to incomes falling below specific annual income levels or falling below 50-60 per cent of the national median income. In low-income countries, the standard measure involves income of $1.25 per person a day. With insufficient income families are not able to perform their multiple functions, like providing nutrition, education and security for their children or adequately care for other family members. Families are vulnerable to poverty at certain stages in the family life cycle, e.g. starting a new family and during retirement. They are also more likely to fall into poverty during times of financial and economic crises.

Social exclusion

Poverty means more than income and material deprivation. Social exclusion can be seen as a form of poverty as they both originate in discrimination on the basis of race, ethnicity and gender, inequality, unbalanced rural/urban development, unequal distribution of assets or unequal access to services. The excluded are mostly unable to improve their well-being due to socio-political structures of the societies they live in. Indigenous and ethnic minorities are often most affected by exclusion.

Families at risk of poverty

Recent research in the EU indicate that the persistence of poverty is higher in certain groups and types of households which continue to show a higher risk of exposure to poverty (above EU 27 median – 17 per cent): unemployed people (43 per cent), immigrants from outside EU (30-45 per cent), children in single parent households (34 per cent), persons with low educational levels (23 per cent), elderly women (22 per cent), young adults 16-24 years old (20 per cent), children (20 per cent), single parent families (34 per cent), large families (25 per cent), and single person households (25 per cent). In developing countries families most at risk of poverty are those living in rural areas, urban slums, migrant families and those affected by HIV/AIDS.

Child poverty

The cycle of poverty continues when a family remains in poverty over successive generation. Investing in children is then seen as a priority to break the cycle of intergenerational poverty. Priorities in this area include: improving access to and quality of education, ensuring access to health services as well as investing in family stability. There is a strong correlation between social expenditures on children and family welfare and lower risk of families being in poverty.

Gender equality

Gender inequality continues to be a major impediment to poverty eradication. Research in developing countries indicate that the greater a woman contributes to household income, the more money is spent on food, childcare and overall family well-being. At the same time, it is important to take measures encouraging men to take up bigger share of household and care responsibilities within families.

Family-oriented anti-poverty strategies

Family-focused strategies aiming at poverty reduction often include income support policies, such as universal child allowances or child-focused earnings supplements. There is also a growing interest in specific policies in support of single-parent families, through cash allowances, tax incentives, tougher child support enforcement or by discouraging marriage dissolution. Benefits for family members caring for older persons and persons with disabilities have also been considered to help families cope with caring responsibilities and promote intergenerational support.

The importance of family-oriented strategies for poverty eradication has been increasingly gaining ground in development efforts around the world. In particular gender and child-sensitive social protection policies addressing family poverty and reducing the vulnerability of younger and older generations have been a focus of attention of increasing number of countries in developed and developing world alike.

A variety of income transfer programmes have also been enacted to help the poorest families with a main goal of addressing child poverty and breaking the intergenerational transfer of poverty and inequality. Social transfer programmes in developing countries provide cash transfers to families living in poverty or at risk of poverty. Conditional and unconditional cash transfers target families living in poverty but differ in scope and context. Initially introduced in Latin America, they are increasingly being implemented in Africa and Asia. The level of the benefit varies from 20 per cent of mean household consumption in Mexico to 4 per cent in Honduras and lower amounts for similar programmes in other countries.

Cash transfer programmes for families have been effective at improving a number of key welfare indicators of their beneficiaries. Families receiving cash transfers are more likely to use health services for both children and women and improve their nutrition. In terms of education impact, they have also been found to improve school attendance.

The most established and rigorously evaluated cash transfer programme is Mexico’s Oportunidades. Over the past ten years Oportunidades has increased the educational and health outcomes of its participants, including significant increases in school attendance, educational achievement and preventive health visits.

Opportunity NYC is the first conditional cash transfer initiative currently being  implemented in the United States. The programme provides monetary incentives to families living in poverty when they complete activities aimed at increasing human capital development and breaking the cycle of poverty.

Research and practice demonstrate that the effective delivery of social transfer programmes depends on efficient administrative structure and adequate financial capacity. Their success is also more likely if they are accompanied by adequate provision of basic social services, in particular health services, especially to those most vulnerable.

Sources:

Family Platform. Social Inequality and Diversity of Families.

(http://www.familyplatform.eu/en/1-major-trends/reports/7-social-inequality-and-diversity-of-families)

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.

Joignez-vous à 904 followers